Ségolène 2007 - 2012

I blog, you blog, she Blogs


24 mai 2007

Bienvenue dans la République des Variétés

Il est encore temps de voter utile aux législatives, quel que soit le candidat favori dans votre circonscription, d'où qu'il vienne, votez pour lui tant qu'il n'est pas UMP ou affilié.

Ils ont bien existé les 47% d'électeurs qui ont voté pour Ségolène, et ce n'est pas le matraquage médiatique qui peut changer la donne.
Le suspense sera à son comble, savoir de quel côté la balance va pencher, régime présidentiel ou parlementaire, homme ou femme, le pouvoir sera quoi?

Comment peut-on accepter de voir le Président nouvellement élu serrer la main d'un Patrick Balkany arborant un sourire glorieux, le jour même de son investiture, sinon à penser qu'il n'a pas le choix et que ce qui les lient est autrement plus puissant que ce que la commune morale exige.

De même, entendre Rachida Dati s'esclaffer de pouvoir être Ministre de la rénovation urbaine à coup de Karcher, et en rajouter avec un : oh! non ça craint! parce qu'on la filme, n'est pas à son honneur et file un coup à la Justice qu'elle est censée représenter.

Ou encore voir le fils de Nicolas dire "vous le saurez pour les 5 ans à venir", greluchet plein d'auto-suffisance.

Ce monde n'est pas le mien.
Je ne rigole pas de la misère humaine quelle qu'elle soit, où, et qui que je sois.

Je vais accompagner Nicolas en chanson pour faire danser la gauche qui a un peu une tête de chaisière* ces derniers temps.

D'ailleurs, j'ai encore une petite France Gall sous le coude, elle chante comme ça :

Si on t'organise
Une vie bien dirigée
Où tu t'oublieras vite
Si on te fait danser
Sur une musique sans âme
Comme un amour qu'on quitte
Si tu réalises que la vie
N'est pas là
Que le matin tu te lèves
Sans savoir où tu vas

Résiste! Prouve que tu existes


*Personne qui perçoit le prix de la location de chaises dans un lieu public : jardin, église. À la messe, j'ai eu (...) l'idée d'offrir ma pièce du pape au chaisier (BLOY, Journal, 1894, p. 161).

Je déteste ces femmes qui s'habillent comme des chaisières pour montrer qu'elles ont des idées sociales.
S. DE BEAUVOIR, Les Mandarins, 1954, p. 393.

Posté par miniquiche à 16:42 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


23 mai 2007

Francophonie Franco-française

Je découvre ce matin la photo officielle de notre cher président et ça me donne envie de chanter avec France Gall

nicopresiden

Je suis une poupée de cire une poupée de son
Mon coeur est gravé dans mes chansons
Suis-je meilleure, suis-je pire
Qu'une poupée de salon
Je vois la vie en rose bonbon

Poupée de cire, poupée de son

Mes disques sont un miroir
Dans lesquels chacun peut me voir
Je suis partout à la fois
Brisée en milles éclats de voix

Autour de moi j'entends rire les poupées de chiffons
Celles qui dansent sur mes chansons
Poupée de cire, poupée de son

Elles se laissent séduire pour un oui pour un non
L'amour n'est pas que dans les chansons
Poupée de cire, poupée de son

Avec ça on est bon pour gagner l'Eurovision l'année prochaine, succèder à la Serbie, quelle gloire!

Posté par miniquiche à 14:06 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 mai 2007

Cé pas comme ça et puis Cé tout!

Oui, Nicolas a bien reçu son prix de premier de la classe.
Oui, il ne se débrouille pas trop mal à ce jour en ratissant large dans la médiacratie.
Oui, il sait communiquer.
Mais.
Je lui préfère Ségolène.
Donc je rempile pour 2012.

En course pour le plus vieux blog de soutien de la planète et de l'univers donc du Guiness Record.

Pourquoi?
1/ Tout le monde n'est pas la femme du maire.
Le jour où tu es vraiment dans la merde, et quand je dis vraiment, c'est vraiment, même si ce n'est pas de ton fait, tu vas où chercher de l'aide?
Il ne reste que l'Etat.
Quel Etat?
Celui qui te demande de justifier de tes ressources, d'allonger la liste de tes employeurs avec certificats de travail à l'appui pour percevoir quelques pauvres euros pour survivre.
Ou celui qui te donne cette possibilité, car certes, il existe, il est là, il te la donne, mais à quel prix?
Tu as payé combien depuis que tu cotises?
Combien pour que dans cet ensemble de prestations, Cecilia se dore le cul à Bregançon?
Parce que c'est un peu ça aussi.
Et la moindre des courtoisies voudrait qu'elle s'abstienne, à moins que vous n'ayez pas encore vu la saison 3 de Desperates Housewife, mais ça va venir.
Dans laquelle Gabrielle, en passe de devenir femme du Maire, chie à la gueule d'un employé municipal, lequel se trouve à son tour malmené par la garde rapprochée du mari.
C'est le même Etat ici.
J'ai autant payé pour Bregançon que pour moi-même, à tout prendre.

2/ J'enrage.
De voir ce guignol prétendre me représenter d'une façon ou d'une autre.
Que l'on puisse dire qu'il est, aussi consensuel soit-il, mon président, ben NON.
Il ne l'est pas.
Et, en celà la démocratie est, une moitié des gens ne voulaient pas de toi.
Tu peux toujours arguer d'un pourcentage, mais dans l'ensemble c'est : fifty/fifty.
Pour une bonne partie tu es moche!
Et je suis gentille de ne pas aller plus avant.
Tu es plus que moche.
Tu es laid.

Le silence qui répond à tes incongruités ne présage rien de bon.

Posté par miniquiche à 17:25 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 mai 2007

Pour un petit tour au petit jour entre tes bras

Nicolas me fait de la peine alors que Ségolène pas.
Le pov pov Nicolas n'a absolument pas les moyens de sa fonction, ce qui n'est pas le cas de Ségolène.
Nicolas n'a rien d'un grand, mais quand je dis rien, c'est rien du tout, ce n'est pas une question de taille, ça tient plutôt à l'étoffe.
Donc je chante l'hymne Sarkosien à la gueuse:

Pour un flirt avec toi
je ferai n'importe quoi
Pour un flirt avec toi
Je serai prêt à tout, pour un simple rendez-vous
Pour un flirt avec toi

Il a entamé l'idylle en fanfare, une fête digne d'un carnaval de sous-préfecture, puis, tout de suite, la touche Jet set, mais pas n'importe où, au Fouquet's (quand tout le monde sait que l'aristocratie est chez Maxim's), puis un petit tour à La Valette (plus plouc tu meures), Cavallo ou la Sardaigne encore, ça aurait eu de la gueule.
Mais non!
Il y tient à sa Méditerranée, d'autres aussi, qui lui désignent le chemin à prendre, au prix d'un Yatch, la route des chevaliers de l'Ordre de Jérusalem, une nouvelle petite République promise à un grand avenir, parce que Monaco, depuis que Stéphanie fait du cirque on en a soupé.

Nicolas est le total Wannabe qui va se damner pour un seul baiser volé.
Certes élu par le suffrage universel, prosternez-vous, mais un parvenu quand même, et ça lui colle à la peau.

Et puis si tu voulais prendre du galon dans l'échelle sociale, fallait pas épouser l'ex femme de Jacques Martin, mais suivre la voie de l'autre Jacques et choisir la valeur sûre du Chaudron.

Alors que Ségolène...
Ah!
Quelle classe!
Habillée Paule Ka, maison de vacance à Mougins, père militaire, mère libérée, compagnon intelligent, enfants aimants, bikini à 50 ans.
De la graine de star ça, pas une avec qui on a juste envie de flirter.
Pas une quémandeuse, mais une à qui l'on doit.
Elle dit juste NON.
Nicolas? pas assez bien pour moi.





Posté par miniquiche à 14:01 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 mai 2007

On a perdu une bataille

A cause d’une indiscrétion des Britanniques, le nom du prochain premier ministre est connu : François Fillon. L’hypothèse est plus que plausible et d’ailleurs son nom circulait déjà pas mal. C’est le bon toutou de Nicolas Sarkozy et il aura le mérite de ne pas lui faire de l’ombre. Prendre Michèle Alliot-Marie ou Jean-Louis Borloo aurait été plus risqué pour not’ bon président. En effet, Michèle semble avoir autrement plus de caractère que François et Jean-Louis est autrement plus populaire et médiatique et ça, ce n’est pas bon pour not’ bon maître qui ne doit pas apprécier que son petit personnel lui fasse de l’ombre. François lui, n’aspire qu’à complaire à son idole et après tout, c’est tout ce qu’Il lui demandera. Quant à cette indiscrétion, ce n’est sans doute qu’un test destiné à voir comment le peuple réagit. On connaît la musique.

J’écoutais les noms qui sortent du chapeau de nos futurs ministres. Hypothèses bien sûr mais vraisemblables : Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo, Gilles de Robien… Le « changement » s’annonce radical.

J’écoutais Ernest – Antoine réagir à l’élection, il est aux anges. Ce n’est pas bon signe.

Contrairement à ce que racontent les médias généralistes – dont on sent bien combien la victoire de Nicolas Sarkozy leur fait plaisir – je ne trouve pas que Ségolène Royal a démérité. Non seulement elle a tenu le coup jusqu’au bout, sans fléchir, et malgré une campagne concertée de dénigrement, d’attaques personnelles et d’injures qui ne lui aura rien épargnée mais en plus son score est tout à fait honorable. Je ne remets pas en question la victoire de Nicolas Sarkozy, elle a été franche et nette, mais le score de 47% qu’elle obtient dépasse largement celui qu’elle pouvait espérer. C’est presque 11% de plus que les scores additionnés du premier tour de la gauche, des verts et de l’extrême gauche. Même si une bonne part de ce bonus est un vote de rejet de Nicolas Sarkozy plus que d’adhésion au pacte présidentiel, il était loin d’être acquis et tient en grande partie à la personnalité de Ségolène Royal, qui a su faire ce que d’autres à gauche n’auraient pas réussi : rassembler.

Je suis loin d’être le seul mais j’ai trouvé particulièrement mesquines et irrespectueuses les réactions de Dominique Strauss-Kahn et de Laurent Fabius au soir de la défaite. J’aurais eu envie de leur rappeler que les militants PS ont largement rejetés leurs programmes respectifs lors des primaires et que la responsabilité de la défaite leur incombe en partie, pour ne pas avoir joué le jeu, ni même admis leur propre défaite. Il n’y avait qu’à voir les réactions des électeurs de Ségolène Royal après le second tour. Loin d’être abattus, ils l’ont tous remerciée et je ne pense pas qu’ils comprendraient que le PS change de tête pour mener la bataille des législatives. Qu’ils se mettent en tête que le PS n’a pas besoin d’un nouveau chef. Celle que nous avons, nous convient parfaitement. Qu’ils l’aident plutôt que de la descendre.

La victoire de la gauche aux législatives est indispensable. Non seulement c’est la seule chance qui reste à la France de ne pas voir les projets détestables de Sarkozy de voir le jour mais en plus, la situation serait cocasse : une cohabitation deux mois à peine après l’élection présidentielle. J’imagine le scénario, Nicolas Sarkozy président (ça, c’est fait) et Ségolène Royal première ministre. Ce serait pour le coup un vrai rassemblement ! Mais ne rêvons pas, la droite aura une large majorité et la France pourra s’enfoncer pour de bon, en toute légitimité.

J’espère en tout cas que les électeurs de François Bayrou feront chèrement payer à leurs députés qui leur ont tant manqué de respect en se précipitant dans les bras de Nicolas Sarkozy pour conserver leur siège. C’était un acte manquant totalement de respect aux diverses sensibilités de leur électorat. S’ils avaient été un minimum courageux, s’ils n’avaient pas placé leur intérêt personnel au-dessus de l’intérêt de leurs électeurs (ce que l’on est en droit d’attendre d’un élu) ils se seraient abstenus de montrer autant d’empressement à rejoindre l’UMP. Mieux, ils se seraient abstenus de le rejoindre. Finalement, le seul qui aura fait un signe aux sensibilités de gauche du parti de François Bayrou, c’est François Bayrou, en indiquant qu’il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas un signe très fort puisqu’il n’a pas indiqué pour autant qu’il voterait Ségolène Royal et qu’il lui restait la possibilité de s’abstenir mais au moins, il a eu le mérite d’exister. Je plains François Bayrou et son futur mouvement démocrate. Avec une telle bande de lâche, je gage qu’il ne fasse guère mieux que « force d’appoint de l’UMP ». Un peu ce qu’était l’UDF ces dernières années finalement. Bon, je me trompe sans doute sur toute la ligne, je ne suis pas expert mais quand même, cette affaire me semble bien mal engagée.


Posté par Numa à 09:44 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 mai 2007

Nous sommes lundi

Et je n'ai pas mal au cul, ni à la tête.
Je pleure un peu c'est vrai.
Surtout de voir le carré des Champs Elysées, via le Fouquet's, oreilles blessées par la revenante de Mireille Matthieu, un nain qui lève les deux pieds comme il peut, et que l'on dit être mon président, sauf que non, je n'en veux pas, pas plus maintenant qu'avant.
Mais que peut être, pour une fois, je vais continuer à dire NON.
A ta médiocratie.
A ta conception bien personnelle des réussites et du pouvoir qui durent depuis plus de 15 ans.
Peut-être que les autres n'ont pas vu, les pov ouvriers à qui tu parlais de palabres ou de bavasseries dans de grands hôtels parisiens, ceux-là mêmes dont tu te fais l'hôte triomphant aujourd'hui.
A ta mafia omnipotente, tous ceux que tu peux acheter et qui ne sont rien sans toi.
Un vrai Lundi quoi!
Un lundi de France.
L'âme en berne mais la queue levée.

Posté par miniquiche à 00:44 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mai 2007

Tant pis pour la France

On a perdu ! On a perdu !

Moins pire (pour l'instant) que ce que les sondages le laissaient entendre mais une défaite franche et nette malgré tout. Dommage. Je ne le souhaite pas mais je crains que nous n'allons pas tarder à regretter le choix assez peu judicieux des Français.

Ne baissons pas les bras. Les législatives sont proches.


Posté par Numa à 20:10 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

On reste là

Malgré le mot d'ordre officiel

moine_pres

Posté par miniquiche à 19:09 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 mai 2007

TAG 68

Définition du Tag :

Balise
Tag

Balise formée de caractères spéciaux servant à repérer des parties de texte devant recevoir un traitement particulier. Une balise HTML par exemple est constituée d'une directive sous forme de mot-clé (Font, Strong, Table, etc.) encadré par les signes inférieur à (<) et supérieur à (>), qui permet de mettre en forme un texte et qui indique au navigateur Web comment devrait être affiché un document.

Voila une technique que Nicolas S. a très bien intégrée, il s'agit pour l'essentiel de valoriser un concept afin que la seule évocation de ce dernier conduise inévitablement à y accoler son publiciste.

Nicolas S. n'innove pas en la matière, il est tout simplement à bonne école, il sait que si il dit Ravioli, on pensera très probalement Léon et Panzani, s'approprier le nouveau Ravioli et bientôt vous songerez Sarkozy.

Ce qui est instructif dans l'affaire c'est que l'espace en cause dans cette appropriation publique devient de plus en plus large, qu'évidemment, si l'on souhaite être en tête de gondole, il vaut mieux rafler large et multiplier les <TAG> au risque d'en perdre les sens.

Le problème est celui que se posent déja les moteurs de recherche, ratisser au plus offrant ou être exclusif.
Populisme versus popularité.
L'un offert, l'autre choisi.

C'est pourquoi à mon tour je détourne 68 en TAG, pour se souvenir que 68 c'était d'abord la LIBERTE, sexuelle certes, qui s'en plaint, qui veut revenir à avant, mais aussi d'expression, et ça cher Nicolas S. va falloir ramer sévère pour nous faire taire si jamais tu es élu, ce qui n'arrivera pas (c'est l'horoscope de Ségolène qui le dit).

sego68


Posté par miniquiche à 17:07 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 mai 2007

Sarkifiée

Voila ce que je suis.
Tellement je l'ai regardé, sous toutes ses coutures, tant j'ai décrypté pour essayer de comprendre, d'abord pourquoi je ne l'aimais pas, c'est important de savoir d'où viennent les inimitiés, ensuite pour raisonner au delà de ça, ce qui est compliqué.

Le résultat c'est que j'en viens à rêver de lui, me voila nantie d'un Nicolas sous couette qui me grattait le pied.

Et puis au réveil c'est Nicolas encore à la radio sur France Inter qui débat d'idées avec son homonyme Nicolas Demorand, Nicolas S. adore appeler les gens par leur prénom qu'il répète à l'envie, c'est soulant, et surtout dangereux, parce qu'en fin de parcours il fait le lapsus cruel d'appeler Nicolas D, Jean Marie

Ecouter ici

Il ne faut pas être Freud junior pour sentir que ça tiraille dans ce cerveau là.

Donc Nicolas S. c'est un vampire et tous ceux qu'il approche trop près deviennent comme lui, voyez :

Sarko_MAM_baiser

Il est temps que la campagne prenne fin parce que je ne sais pas combien de temps j'aurai pu résister à ce rythme là, j'aurai bien fini par vous convaincre de ne pas voter pour lui à coup de baisers moi aussi.

Posté par miniquiche à 15:21 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »